Mostrando entradas con la etiqueta rastro valencia. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta rastro valencia. Mostrar todas las entradas

miércoles, 21 de octubre de 2015

NAVAJA MACHETE DE PIEZAS EN NÁCAR-COUTEAU ESPAGNOL À PALANQUILLE AVEC CÔTES EN NACRE

Je l'ai trouvé aux marché des puces. Le couteau était sur le sol et sa peau brillait timidement.



La lame avait été changée (la nouvelle appartenait à un couteau à légumes ...), le blocage ne fonctionnait pas; Le maillechort était sale et rayé.





Je sentais qu’il y avait des chances, que sa peau était celle d’un chérubin. 




Je voulais que le couteau parlât à Nouveau, alors la musique pythagoricienne des étoiles sonnerait.



Bien sûr, j'avais bésoin d'un philosophe ou, plutôt, d'un coutelier patient.


Comme un personnage de Dickens, le couteau obtint la vie digne, légitime selon sa
nature.





Ceci est la "némésis" du précédent (Ed Mongin à palanquille): un couteau fabriqué en Espagne, au gout que un touriste –français par exemple- pourrait apprécier et, bien sûr, payer.


Ce couteau n’était pas pour le paysan, mais pour le mettre à la poche d'un étranger.




Comment a-t-il retourné en Espagne je ne sais pas le dire. Cet objet a une histoire particulière, inconnue, un défi; donc je l'ai acheté.





 Fue Francisco Valencia Linares quien quitó la hoja postiza (se puede observar en las primeras fotos que a la altura de la uñeta aparece el punzón Arcos) con su talón forrado de latón (muy curioso arreglo ennoblecedor -cuesta pensar por qué al mismo tiempo se le compuso una hoja tan mala y disonante-), quien la operó de la articulación del eje y calibró de nuevo el bloqueo, quien con policía la desrayó, la desenrobinó y la lustró; quien la haució y restauró. 
















martes, 20 de octubre de 2015

5 NAVAJAS DE ESPAÑA Y FRANCIA: NAVAJA CABRITERA F YESTE (?) COUTEAU LE CÉVENOL



Bifrontes lo son, pues estas navajillas apuntan filo de la tejera a las sacristías. Apúntese la mitra mitrada con tejuela de magistral, las acanaladuras conducentes del deseo, la argolla de fiador que liga la mano a la voluntad, el color de las cachas -no otro que el del la mancebía-, la hojuela de sauce bajo la que el cabrero se orea, las aguas del leteo -que también discurren por los azudes-, obsérvese, por fin, la mano que la tome, flamígera, mórbida, ruda y sarmentosa.