sábado, 30 de mayo de 2020

NAVAJA ESTILETE GRABADA-COUTEAU PIQUE-OLIVES







Ce petit piqué - olives pouvait être la carte d'identité d'un type d'objet d'époque, d'une profession et d'une ville, Albacete (l'écu de la ville est présent dans la feuille).




De plus, il a les deux faces de la lame gravées . Les graveurs complètent les couteliers. Chez quelques familles, quelques membres (fréquemment les femmes et les filles des couteliers) gravaient les couteaux que les parents faisaient.


Aujourd'hui l'activité de la gravure a pratiquement disparu. Antonio Montejano (je crois qu'il a collaboré avec Renaud Aubry) est une exception remarquable.



C' est un de mes pique-olives préférés.



viernes, 15 de mayo de 2020

5 NAVAJA CAPAORA-COUTEAUX À CASTRER






MATANZA DEL CHINO EN BAYARQUE Y TÍJOLA


NAVAJAS CAPAORAS MITAD DEL SIGLO XX

NAVAJA CAPAORA MODERNA EXPÓSITO 
(Y NAVAJA FRANCESA DE EDUARD MONGIN)

Se oían por la calle Oliveti de Tíjola el chillido agudísimo y aturdidor de los chinos (cerdos) de las distintas marraneras. 


NAVAJA CAPAORA DE FRANCISCO VALENCIA

Según se iba acercando el capador, haciendo estación en cada casa, el apremio de las bestias era mayor. Se estaba uno en el tranco de las estrechas sombras boqueando el aire fresco. El llanto animal de los guarines inquietaba, al menos un rato más breve que largo. Luego, en las marraneras se hacía el silencio, y los marranos castrados se quedaban mirando en abismamiento irracional los estrictos límites de su lodazal..

Luego llegaría la matanza antes de la pascua, que allí en Almería quería significar navidad. En Bayarque, dados los pocos años y los pocos alientos, no se viera nunca el chino degollado ni la degollina misma. Uno recuerda una casa justo en la cuesta del lavadero cuyas puertas de un azul grisáceo aún baten solo en la memoria. Allí gruesos lebrillos y sangre; las mujeres con las manos metidas en la mezcla del embutido. Cabe la puerta de la abuela Remedios, en la calle del Almendro, había revuelo y corrían las chanzas con el agua  carabaña que se ofrecía por aguardiente. Un corro vibrante de hombres y boinas y el cerdo ya en despiece. Una lumbre se hacía y se echaban trozos de magra, la careta, las orejas, los hígados. Y así se probaba la carne. Descansó la maquina de embutir con su manivela en la penumbra de las cámaras y nunca cesó el descanso ya.


En Tíjola también se quemó al verraco con aliagas, y con un cuchillo grande se raspaba la dureza de la piel del marrano. Mientras la engañifa se embutía, al niño, para la merienda, se encargaba sobrasada de casa Benigna, en la callejuela que salía a la plaza del carrillo. 

Quedaban las chacinas en oreo de las cañas, con los ventanos abiertos en un hilo de aire. Las habitaciones altas se concentraban en el olor dulzón de la matanza, que se tentaba, los hilos de morcilla picante, los de la engañifa, los del salchichón, el blanquillo y la butifarra, las mantas de tocino, las paletillas. Solo en algunas, se sudaba el jamón (si es que no se había vendido para mercar especias, cebolla y aliños). No se vio nunca una navaja capaora, allí no. 





jueves, 30 de abril de 2020

4 NAVAJA CAPAORA FRANCISCO VALENCIA-COUTEAU À CASTRER


C'est vérité, je n'ai jamais vu utiliser ce type de couteau pour châtrer un cochon de lait. 
Dans mes souvenirs de personne agée , je n'ai jamais vu aux mains des châtreurs des couteaux comme cettes “capaoras”.


Dans  quelques cas, ces couteaux de nom terrible étaient comme la petite épée du général : un symbole.



Peut-être, le nom que quelqu'un l'a mis (“capaora”) n'est pas celui que le va bien; “écorcheur” (desollador”) serait mieux. Mais parfois le correct n'est pas le meilleur.




C'est un couteau actuel, mais fait selon la tradition (sauf la palanquille, qui est de luxe) : sans  platines. La corne est de taureau et me rappelle à la pulpe du fruit qu'alors j'ai mangé, ou à l'aube dans une peinture antique (je voudrais dire simplement que c'est belle). L' artisan est Francisco Valencia, de Santa Cruz de Mudela.








miércoles, 15 de abril de 2020

3 NAVAJA CAPAORA-COUTEAU ESPAGNOL À CASTRER





- Du porc tout est bon et on peut manger tout, en conséquence. Mais les races distinctes de porcs et ses produits sont résultats des capacités de l'homme et de la faim, qui aiguise l'intelligence et stimule le travail. Sûrement un chasseur gourmand a été le premier à parler au forgeron du lieu habité à propos du type d'outil, de la lame, plustôt, idéale pour châtrer l'animal; l'intention était, peut-être, d'obtenir une viande plus délicieuse, avec plus de graisse, et sans une forte odeur.



-- Cependant, les pièces exquises de charcuteries sont le meilleur cadeau qui nous fournit cet indispensable et, à mon avis, sympathique animal. Quand les épices sont devenues courantes -le poivre, le clou aromatique, l'anis, le cayenne, le poivron...- ils ont été ajoutés à les tripes. Combien de révolutions ont été évitées en contentant avec ces friandises l'estomac, est un sujet qui reste pour élucider.



La proportion de cette graisse ajoutée au sang, aux muscles était connaissance d'alchimie. Il était un jeu la survie et l'approvisionnement de viande de l'année. Chaque variation à la quantité donnait comme en résultat une pièce  de charcuterie différente, un motif de joie, et une raison pour porter le toast.






-Ces petits couteaux, l'Espagnol au moins, a la morphologie du "capaora", du skinner testiculaire. Dès que cette typologie a été fixée à la tradition d'Albacete, le coutelier l'a déclinée en plusières tailles, et la panoplie de la tradition s'est enrichie. Ce  qui se présente a les plaques en cerf, le ressort interne (non de palanquille comme les antérieurs) et les mitres troquelées en laiton. Moitié du siècle passé.




martes, 31 de marzo de 2020

2 NAVAJA CAPAORA EXPÓSITO-COUTEAU ESPAGNOL À CASTRER EXPÓSITO










- À ce temps lointain, le mot "mascotte" n'existait pas, puisque tous les animaux étaient comestibles. Mais les mascottes  existaient "avant la lettre", le dernier service qu'ils fournissaient à leurs soigneurs était celui-là de l'alimentation. Cela est applicable aux porcs, dont les petits, les marcassins, étaient et sont adorables.


Faire le dépeçage adéquat d'un porc a porté du temps. Mettre à profit chaque dépêche de la forme adéquate n'était pas facile. Il y a celui qui dit qu'ils ont été les Romains qui ont porté à les provinces cette sagesse.







Il y a celui qui dit qu'ils ont été les prêtres égyptiens, embaumeurs consommés, qui ont porté ces connaissances à l'Occident. En tout cas, ici, en Europe, ces processus ont été portés au sublime. Les Egyptiens mettaient les viscères du défunt aux vases spéciaux, les canopes. Les Celtes affamés ont frisé la boucle : ils ont changé quelques dépêches du porc en continent des autres. La charcuterie était née. Ils n'ont pas fait de tombes fastueuses, le voyage se produisait à l'intérieur du propre homme. Après avoir vu l'a abattage du porc, Raymond Lulle a inventé le concept de "microunivers" pour philosopher.




Ce couteau à châtrer les marrains est de la maison espagnole Expósito, à Albacerte. Au contraire de l'autre, c'est moderne, en acier inoxydable et, comme ont peut apprécier, celui possêde des platines.






Le modèle, capaora, est aussi appellé “lengua de toro” (langue de boeuf).

domingo, 15 de marzo de 2020

1 NAVAJA CAPAORA ARCOS-COUTEAU ESPAGNOL À CASTRER


je commencerai avec une assertion : dans quelques pays de l'Europe le porc a sauvé plus de vies que la pénicilline. La maladie était ... la faim.





Il faudra faire aussi un éclaircissement, ce couteau de feuille ventrue n'est pas pensé en théorie pour écorcher mais pour châtrer. "Capaora" en espagnol.


Quand un chasseur, dans les épais bois feuillus a tué un sanglier, et il a emporté un marcassin à sa hutte a commencé, il n'est pas nécessaire le dire, la civilisation.



C'est un couteau de la maison ARCOS (vers la moitié du XXe siècle), actuellement une des plus importantes de la coutellerie espagnole . Maintenant elle ne fabrique pas des couteaux pliants. Les porcs respirent mieux. Cette pièce est caractérisée par l'insertion en plastique de couleur presque fluorescente, propre de quelques couteaux de l'époque, et par l'absence de platines.