viernes, 31 de julio de 2020

NAVAJA ESTILETE EN CONCHA DE TORTUGA-COUTEAU PIQUE-OLIVES





Je  l'ai déjà expliqué, ces petits couteaux étaient seulement une menace ... pour les olives, et les apéritifs. 


 Ceux-ci ne s'effilaient pas donc, de plus, le prix mesuré de production  les changeait en souvenirs appétissants. 












Les propres couteliers et les revendeurs montaient aux trains à la région d'Albacete pour les vendre. Cela est particulier par le matériel des plaques ... le plastique qui essaie d'imiter - sans arriver - l' écaille de tortue. 



Ces brillants matériels étaient son enchantement. Je n'ai vu aucun  en matériel noble. 





Ici, de gauche à une droite, un petit couteau français  avec un saint Christophe (?), un espagnol, un anglais, et un alemand. 



lunes, 15 de junio de 2020

NAVAJA ESTILETE CON TORERO-COUTEAU ESPAGNOL PIQUE-OLIVES



Nous sommes a les années cinquante; un des types des couteaux de plus de succès dans la production d'Albacete c'était avec des plaques nacrées.




 Tous avaient des photos incrustées minuscules des toréadors Juan Montero ou de Pedrés. Entre ceux-ci il y avait une rivalité qui était mise à profit par les couteliers.




Des couteaux et des taureaux, une double "menace", une alliance qui serait aujourd'hui impossible.




 C'est un témoignage de comment la coutellerie imprégnait les velléités sociales. 







sábado, 30 de mayo de 2020

NAVAJA ESTILETE GRABADA-COUTEAU PIQUE-OLIVES







Ce petit piqué - olives pouvait être la carte d'identité d'un type d'objet d'époque, d'une profession et d'une ville, Albacete (l'écu de la ville est présent dans la feuille).




De plus, il a les deux faces de la lame gravées . Les graveurs complètent les couteliers. Chez quelques familles, quelques membres (fréquemment les femmes et les filles des couteliers) gravaient les couteaux que les parents faisaient.


Aujourd'hui l'activité de la gravure a pratiquement disparu. Antonio Montejano (je crois qu'il a collaboré avec Renaud Aubry) est une exception remarquable.



C' est un de mes pique-olives préférés.



viernes, 15 de mayo de 2020

5 NAVAJA CAPAORA-COUTEAUX À CASTRER






MATANZA DEL CHINO EN BAYARQUE Y TÍJOLA


NAVAJAS CAPAORAS MITAD DEL SIGLO XX

NAVAJA CAPAORA MODERNA EXPÓSITO 
(Y NAVAJA FRANCESA DE EDUARD MONGIN)

Se oían por la calle Oliveti de Tíjola el chillido agudísimo y aturdidor de los chinos (cerdos) de las distintas marraneras. 


NAVAJA CAPAORA DE FRANCISCO VALENCIA

Según se iba acercando el capador, haciendo estación en cada casa, el apremio de las bestias era mayor. Se estaba uno en el tranco de las estrechas sombras boqueando el aire fresco. El llanto animal de los guarines inquietaba, al menos un rato más breve que largo. Luego, en las marraneras se hacía el silencio, y los marranos castrados se quedaban mirando en abismamiento irracional los estrictos límites de su lodazal..

Luego llegaría la matanza antes de la pascua, que allí en Almería quería significar navidad. En Bayarque, dados los pocos años y los pocos alientos, no se viera nunca el chino degollado ni la degollina misma. Uno recuerda una casa justo en la cuesta del lavadero cuyas puertas de un azul grisáceo aún baten solo en la memoria. Allí gruesos lebrillos y sangre; las mujeres con las manos metidas en la mezcla del embutido. Cabe la puerta de la abuela Remedios, en la calle del Almendro, había revuelo y corrían las chanzas con el agua  carabaña que se ofrecía por aguardiente. Un corro vibrante de hombres y boinas y el cerdo ya en despiece. Una lumbre se hacía y se echaban trozos de magra, la careta, las orejas, los hígados. Y así se probaba la carne. Descansó la maquina de embutir con su manivela en la penumbra de las cámaras y nunca cesó el descanso ya.


En Tíjola también se quemó al verraco con aliagas, y con un cuchillo grande se raspaba la dureza de la piel del marrano. Mientras la engañifa se embutía, al niño, para la merienda, se encargaba sobrasada de casa Benigna, en la callejuela que salía a la plaza del carrillo. 

Quedaban las chacinas en oreo de las cañas, con los ventanos abiertos en un hilo de aire. Las habitaciones altas se concentraban en el olor dulzón de la matanza, que se tentaba, los hilos de morcilla picante, los de la engañifa, los del salchichón, el blanquillo y la butifarra, las mantas de tocino, las paletillas. Solo en algunas, se sudaba el jamón (si es que no se había vendido para mercar especias, cebolla y aliños). No se vio nunca una navaja capaora, allí no. 





jueves, 30 de abril de 2020

4 NAVAJA CAPAORA FRANCISCO VALENCIA-COUTEAU À CASTRER


C'est vérité, je n'ai jamais vu utiliser ce type de couteau pour châtrer un cochon de lait. 
Dans mes souvenirs de personne agée , je n'ai jamais vu aux mains des châtreurs des couteaux comme cettes “capaoras”.


Dans  quelques cas, ces couteaux de nom terrible étaient comme la petite épée du général : un symbole.



Peut-être, le nom que quelqu'un l'a mis (“capaora”) n'est pas celui que le va bien; “écorcheur” (desollador”) serait mieux. Mais parfois le correct n'est pas le meilleur.




C'est un couteau actuel, mais fait selon la tradition (sauf la palanquille, qui est de luxe) : sans  platines. La corne est de taureau et me rappelle à la pulpe du fruit qu'alors j'ai mangé, ou à l'aube dans une peinture antique (je voudrais dire simplement que c'est belle). L' artisan est Francisco Valencia, de Santa Cruz de Mudela.